La réalité de la société marocaine: Le moralement Correct

Thème: la réalité marocaine

Fiche bibliographique:

Ø     Ellas salen nosotras salimos de Sara Carmona Benito

Ø     L’amour circoncis de abdallâh Serhane

Ø     Au delà de toute pudeur de Soumaya Naamane Guessous

Ø     Sexualité et discours au Maroc Abdessamad Dialmy

 

Thèse réalisée par: Sofia el aouni 

 

Sommaire:

Vue générale

1       la construction sociale

 2       La moral religieuse

 3       La place de la femme marocaine

 4       Les normes du système social “ le polítiquement correct”

 Statut sur la réalité marocaine

1       stéréotype marocain

 2       stigmate

 3       l’usage et le soin du corps

 4       le péché sexuel

 5       la santé

 Conclusion

La réalité de la société marocaine

“De ses tradition jusqu’a son hypocrisie”

Cette recherche est dédiée à toutes les femmes marocaines, aux femmes qui veulent faire changer leur destin, et surtout à celles qui sont usées puis jetés, marginalisées de notre propre société et pourtant luttent pour survivre.  

 A Amel, Khadija  et surtout Ikram.  

Vue générale

1.      la construction sociale

 Définirune société, un pays ou un peuple est une action difficile. La société est constamment en régénération. Dans chaque société on vit une quotidienneté, dans laquelle sont institutionnalisées quelques formes pour affronter la vie et on crée une normalité par rapport à un lieu et un moment.

La société marocaine subit une grande crise économique qui provoque une crise dans d'autres enceintes sociales. Le pays affronte une forte dette externe et dépend d'une agriculture souffrante de sécheresse. Il y a un taux de chômage élevé (bien qu'il y ait des données qui démontrent le contraire : dans un article paru sur le site http: // www.indexmundi.com/fr/maroc/taux_de_chomage.html, le chômage a baissé de 11,00 % en 2006 jusqu'à 7,70 % en 2007). La globalisation pousse vers le progrès et la liberté, mais un régime dictatorial persiste avec une certaines politiques sociales.

Le Maroc se définie comme étant un pays musulman dont les normes de l’état se confonde avec ceux de la loi coranique. Cela ne signifie pas que toutes les lois soient d’une inspiration coranique mais que dans l’imaginaire social, les personnes peuvent confondrent l’origine et la définition des normes.

« L’islam es une société théorique dont il n’y pas beaucoup de différence entre : droit, moral et dogme .Ainsi les personnes confondent, le délit avec le péché ». (Bousquet, 1953).

Au Maroc, la société en général respecte les loi et occulte qu’elle ne la respecte pas, puisque c’est impossible mener un control stricte des mœurs.

La société  s’autocensure. Dans l'actualité il y a des attentes de changement grâce au nouveau roi, Mohamed 6, qui représente une espérance pour la liberté et le progrès.

Le roi a un grand poids politique et religieux (une puissance temporel et spirituel). Il est amir al muminin, le prince des croyants. Le roi règne et gouverne. Les modifications se déroulent avec une lenteur excessive. La crise et le déséquilibre social dure. À peine il y a une redistribution des rentes mais le pouvoir économique se concentre aux mains de peu de personnes. La population sent avec insistance la nécessité de ce qu'ils produisent des changements (des nouvelles options de vie, quitter le  pays, des mutations …).

Les Marocains subsistent en créant ses propres stratégies d'adaptation à la situation. La vie quotidienne se convertit dans ad dunia hania. Un monde dans lequel tout est possible, le licite et l'illicite sont présents.

2.    La moral religieuse

La religion musulmane est dans la base de la société marocaine. Elle se centre dans la distinction des antonyme : halal (le permis) et le haram (le non permis). Les personnes doivent respecter ce qui est licite et s’éloigner de l’illicite. Il existe des lois qui pénalisent les illicites au temps où la société veille, signal, puni et reproche, établissant un ordre du correcte.

3.     La place de la femme marocaine

La société exerce un control intense sur l’éducation des femmes.

Au Maroc, les femmes sont surveillées. La culture arabobereber, musulmane et nord-africaine du royaume Alaui est patriarcale. Comme Le marque Yolanda Aixalà : "le patriarcalité exprime une hiérarchisation des relations de pouvoir entre les sexes qui signifient la subordination totale des femmes aux hommes". Pour la conservation familière, en suivant les hypothèses de cette auteur, les femmes renoncent d'une forme plus constante à leurs liberté d'élection et de perdent le pouvoir en face des hommes.

La réalité est aujourd'hui la dépendance des femmes dans une relation aux hommes. Ce sont elles celles qui restent dans la maison avec les enfants. Elles subissent le plus grand taux de chômage. 

4.    Les normes du système social “ le polítiquement correct”

 La honte est utilisée au Maroc comme valeur éducative. On répète aux enfants : a wili hchouma! En mettant l'annulaire droit au-dessous de la joue droite (: "O mon Dieu, quelle honte!". Tout ce qui provoque une honte ne doit pas être fait ou le châtiment arrive. La honte garantit le respect des valeurs. Ne pas sentir de honte est repousser comme tant les bonnes formes. La honte est le symbole de la répression et du stigmate" (Serhane).

Une honte existe s'il est réalisé ou  dit ce qui est défendu. La honte crée une angoisse et un sentiment de culpabilité.

Statut sur la réalité marocaine

1.      Stéréotype marocain

·        Pour les personnes, la respectabilité est importante et dans une société hypocrite les femmes essaient de présenter une image décente.

·        Être épouse, une mère et une femme de maison est le modèle standard idéal de bonne femme marocaine.

·        La société cherche toujours des têtes de Turcs pour les culpabiliser de ce qui ne s'assimile pas.

·         l'alcool est une prohibition morale, mais sa consommation est très étendue entre la population comme le sexe. Dans le monde arabe, et au Maroc, il existe une grande prédilection des chansons d'amour. Les sujets prolifèrent sur des amants (maîtresses), sur la tendresse. Le public a la nécessité de percevoir ces sentiments au moyen de l'art qui pénètre dans la vie quotidienne. Cependant, les relations personnelles réelles sont distinctes. Cette affection de l'amour qui est cherché dans la musique, le cinéma et la télévision n'est pas appréciée dans le traitement que les personnes dispensent dans les espaces publics. L'amitié et l'affectivité entre hommes et femmes sont indues sauf dans le mariage.

2.    Stigmate

·        C’est une trace qui marque les personnes. La conduite, les vêtements, la parole, le physique, les maladies ou les malformations sont stéréotypés, les unes dans un positif et les autres dans un négatif.

·        Le stigmate nourrit des mécanismes de contrôle social : l'observation constante, la vigilance sociale.

3.    L’usage et le soin du corps

·        Le corps est une construction sociale. Le signifié qui lui est donné, l'usage et le soin ont

       une importance directement liée a la culture.

·        Dans la conception musulmane, on prête au corps une attention constante. Il doit être

      soigné en suivant une hygiène alimentaire et extérieure, il a besoin d’être lavé. La propreté est identifiée avec la purification.

·        Le Hamam (bain public) marocain, existant dans la ville (bien que beaucoup de zones

rurales souffrent de sérieux problème d’eau, et la construction d'un Hamam est coûteuse et difficultueuse) la même quantité que les mosquées, c'est une preuve du culte à la purification du corps.

4.    le péché sexuel

·        La sévérité du code pénal marocain envers les relacions sexuel illicites ne s’appliquent que rarement. La société marocaine a cessé d’appliquer la loi et celles-ci ne peuvent s’imposer.

·        Le sodomizacion est la pratique moins tolérée dans l'Islam (puisque l'enfer islamique réserve le premier lieu pour le sudomizateur et pour son complice) mais elle est la plus pratiquée dans la société marocaine.

·        Les relations et les pratiques sexuelles de fassad sont très courantes dans la société marocaine. Cependant on ne se parle pas de cela.

·        Le sida au Maroc est nié et repoussé, comme le reste des MST, c’est hchouma.

·        Il est permet d'inciter à la sexualité publiquement, mais il est impossible de parler de cela d'une manière directe. Le tabou du sexe persiste. En attendant les danseuses du ventre dansent et les prostituées offrent leurs corps en public, alors qu’un préservatif ne peut pas être annoncé dans une télévision.

·         « Les deux sexes vivent actuellement  porte à une porte dans une ville hiper moderne sans être ni historiquement, ni psychologiquement préparés à une réalité mixte sans voile et sans  frontières d'où la nécessité irrésistible de chasser la femme ». (Dialmy)

5.    la santé

·        Au Maroc, pour différentes raisons : un système déficient de santé public et une tradition, de se présenter aux guérisseurs et herboristes, une culture d’"aller au médecin" n’existe que dans les classes moyennes et aisés.

·        Le personnel administratif fonctionne avec une mentalité de fonctionnaire (peu de responsabilité) et le personnel médical accroît une énorme distance avec le patient.

·        Le système sanitaire ne fonctionne pas.

·        À l'hôpital rien n'est gratuit.

·        Au Maroc des traitements d'aide psychologique pour les malades de Sida manquent, ainsi que pour tout autre type de maladie dérangeante.

Conclusion

Le Maroc est un pays de 30 millions d’habitants, la majorité est analphabète et très pauvres, elle vit avec des mœurs traditionnelles qui n'ont pas évolué avec la société ce qui résulta une contradiction avec ce qui se dit, ce qui se pense et ce qui se fait.

La société agit avec hypocrisie, il y a beaucoup d'infidélité entre les paires, de vole, d’arnaque, un proverbe marocain dit « ida kounta fil maghrib fala tasstaghrib » (si tu te trouve au Maroc ne te surprend pas car tout est normal).

Le poids des traditions, le retour de la religion et de la politique, fait que le Maroc apparaissent comme un pays très conservateur (on dit que les apparences sont trompeuses).

Dans peu de phrases je définirai le Maroc comme un pays : perdu (de sa propre culture), déchiré (de sa population), hypocrite (par sa morale).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dernière mise à jour de cette page le 29/06/2008

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